Allez, je me lance sur Malt !

Mon profil Malt

Malt est une plateforme de marché sur Internet (marketplace en bon français) qui met en relation des annonceurs (entreprises, institutions, commerçants, etc.) avec des graphistes freelance pour leurs projets de communication. Je vais donc tester cette plateforme, qui existe depuis 2013 (à l’époque, elle s’appelait Hopwork), et voir si cela me donne accès à de beaux clients tout nouveaux tout beaux, parmi les 110 000 que revendique la plateforme. Malt n’est pas la seule sur ce créneau, loin de là ! En cherchant un peu, on en trouve une foultitude ! On pourrait citer, parmi les plus importantes : Graphiste.com, Creads, Graphistes Online, Upwork, Fiverr, ComeUp, LesBonsFreelances, etc, etc, etc. N’en jetez plus !

Comment fonctionnent-elles, ces marketplaces ? Soit par un système d’achats de crédit, c’est-à-dire que je paye pour avoir accès aux projets proposés par les annonceurs comme sur Graphiste.com et Graphistes OnLine, ce que je trouve un peu fort de café, soit la plateforme agit comme un apporteur d’affaire (c’est le cas de Malt) et prends une commission (en général 10%), ce qui me paraît plus adéquat.

Le problème avec la multiplication de ces acteurs Internet, c’est que fatalement, la concurrence aidant, les prix ont tendance à chuter. Être mis en concurrence avec un gars de Singapour qui bosse pour trois fois moins cher, ce n’est pas tenable quand on travaille en France. On n’a pas les mêmes coûts fixes, les mêmes coûts de déplacement, de matériel informatique, de papèterie, d’impressions, etc. Et à une époque où la pression concurrentielle sur les graphistes est particulièrement importante (on parle de l’IA ?), la possibilité de se démarquer en gardant des tarifs corrects est devenu un casse-tête.

Alors, pourquoi essayer, me direz-vous ? Eh bien, je suis à un moment de ma carrière où je dois étendre mon portefeuille de clients, et ayant en plus changé de région récemment, je n’ai plus la même proximité avec mes clients historiques (Paris, Dijon et Suisse), je dois donc « réseauter » et prospecter (on ne soulignera jamais assez le temps passé pour un freelance à chercher de nouveaux clients). bref, je suis pas là pour me plaindre, alors j’avance et je teste Malt, qui me semble être la plateforme de marché la plus sérieuse. Je vous ferai un retour de mon expérience dans un prochain post.

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